Ter ES Saint Paul Ajaccio

26 février 2008

novu indirizu

novu indiruzu

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07 février 2008

deficit de ce de france

pour faire plaisir à N C

C''est un record historique : le déficit commercial de la France a atteint 39,171 milliards d'euros en 2007, soit près de 11 milliards d'euros de plus que le chiffre, déjà sans précédent, enregistré en 2006 (28,238 milliards), selon les données brutes publiées, jeudi 7 février, par les Douanes. C'est la quatrième année consécutive que le solde des échanges commerciaux français est dans le rouge, le dernier petit excédent remontant à 2003 (+ 1,143 milliard). La contraction des échanges industriels a conduit, en décembre, à une légère réduction du déficit, qui est retombé à 4,279 milliards après le record de novembre (– 4,616 milliards).

Les années 2005 et 2007 avaient été marquées par une forte progression des échanges. Celle-ci a été "plus modérée" en 2007, souligne Bercy. Les exportations, qui se sont élevées à 400,169 milliards, n'ont progressé que de 3 % l'an dernier, après leur forte croissance de 2006 (+ 9 %). Ce ralentissement est plus net que celui des importations (439,340 milliards), dont la croissance s'est réduite à + 5,4 % après les + 9,9 % de 2006.

L'alourdissement de la facture de la facture énergétique a, bien sûr, pesé lourd dans cette détérioration du solde commercial français, puisqu'elle s'est établie à 45,2 milliards. Mais, comme le relève l'économiste Jean-Christophe Caffet (Natixis), la hausse des prix du pétrole est "loin de tout expliquer". "L'Allemagne, confrontée comme nous, à la flambée des prix de l'or noir affichait, en novembre, un excédent de 215 milliards d'euros sur les 12 derniers mois", a-t-il précisé au Monde.

Les chiffres des douanes confirment indirectement cette analyse. Ils montrent un ralentissement marqué des exportations de l'industrie civile (+ 2,4 %), qui s'explique principalement par le "déclin persistant" des ventes de l'automobile (+ 0,2 %), et la pause des ventes de biens d'équipement (+ 0,1 %). En revanche, hors énergie, la croissance des achats est restée soutenue, tant pour les produits agroalimentaires (+ 8,6 %) que pour l'industrie civile (+ 6,7 %), équipements mécaniques (+ 12 %) et automobile (+ 11 %).

"Le pétrole et l'euro ne sont pas les seuls responsables de la mauvaise passe du commerce extérieur français, soulignent les économistes Mathilde Lemoine et Pierre-Emmanuel Ferraton d'HSBC France dans une étude datée du 17 janvier 2008. "Le déficit hors énergie s'est particulièrement aggravé avec la zone euro et là, on ne peut incriminer ni l'un, ni l'autre".

D'après leurs calculs, le solde des échanges de produits manufacturés, qui affichait un excédent de 7,8 milliards en 2003, est devenu déficitaire à hauteur de près de 4 milliards d'euros en 2006. Cette dégradation s'est amplifiée en 2007, le solde des échanges de l'industrie civile s'établissant en cumulé sur les onze premiers mois de 2007 à – 15,6 milliards. Et c'est avec la zone euro, et en particulier avec l'Allemagne, que les échanges de produits manufacturés se sont le plus détériorés. "La faiblesse du secteur automobile explique 41 % de la détérioration des échanges commerciaux de l'industrie manufacturière française avec l'Allemagne et 43 % de la détérioration du solde commercial total de biens de la France avec l'Allemagne", soulignent les deux économistes d'USBC France.

Bien qu'elles aient modéré leurs prix à l'exportation, les entreprises françaises ont continué à perdre des parts de marché. Cela s'explique, pour l'essentiel, par la dégradation de la compétitivité hors prix des exportateurs français. Une situation que l'étude d'HSBC France impute au "manque d'innovation des entreprises manufacturières françaises".

"Bien entendu, écrit Alexander Law (Xerfi), le taux de change pénalise fortement les exportations françaises (…)". Mais l'euro ne doit pas masquer les faiblesses de l'industrie française". "La France est désormais lourdement et structurellement déficitaire. Mais on ne peut pas lutter à la fois pour l'augmentation des salaires (et donc du pouvoir d'achat) et pour une restauration de la compétitivité en suivant une recette à l'allemande (cure d'austérité, limitation de la consommation, etc.)", conclut-il, comme pour relancer le débat sur la nature de la politique économique suivie depuis plusieurs mois par le gouvernement. 

Claire Guélaud

à retrouver

deficit_de_commerce_ext_rieur_de_la_france_07

cliquer sur l'image pour l'avoir clairement sur une autre fenetre !!!

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06 février 2008

deficit commercial de la france

Déficit commercial record de la France, excédent historique en Allemagne

Article paru dans l'édition du 11.01.08

Pétrole cher, euro fort, insuffisante compétitivité des entreprises : le déficit de la France en 2007 pourrait s'élever à 40 milliards d'euros

Avec un solde négatif de 4,792 milliards d'euros en novembre, supérieur de 30 % au précédent record mensuel, en octobre, la France s'apprête à pulvériser en 2007 tous ses records de déficit commercial. Pour les douze derniers mois, ont annoncé, mercredi 9 janvier, les douanes, il atteint 37,967 milliards d'euros en cumulé, ce qui ne s'est jamais vu.

Dans un entretien aux Echos du 10 janvier, le secrétaire d'Etat aux entreprises et au commerce extérieur, Hervé Novelli, reconnaît le caractère « historique » de cette contre-performance française, d'autant plus spectaculaire que son principal partenaire commercial, l'Allemagne, a affiché en novembre un excédent de 19,3 milliards d'euros, sans précédent depuis dix-sept ans, selon l'Office fédérale des statistiques.

« Nous finirons l'année 2007 avec un solde entre - 35 et - 40 milliards d'euros qui résulte, pour les trois quarts du solde énergétique. Notre déficit est historique parce que le prix du pétrole est historique », fait valoir M. Novelli. Le déficit français avait atteint 28,2 milliards d'euros en 2006 et 22,9 milliards en 2005.

Le point de vue de M. Novelli ne résiste guère à l'analyse. Le renchérissement du prix de l'énergie plombe le solde commercial français, et les importations d'hydrocarbures naturels ont connu une nouvelle hausse de plus de 200 millions d'euros en novembre. Mais l'euro fort et surtout le manque de compétitivité des exportateurs français ont joué un rôle dans la détérioration sans précédent et très rapide de la balance commerciale.

Les exportations françaises, qui s'élèvent sur douze mois à 33,304 milliards d'euros, n'ont progressé que de 2,9 % sur un an, tandis que les importations (38,096 milliards d'euros) augmentaient de 8,4 %. Presque tous les secteurs de l'économie affichent des soldes négatifs. Le déficit industriel se creuse et dépasse les 2 milliards d'euros. Les ventes d'Airbus n'ont rapporté que 895 millions d'euros en novembre. Il s'agit de « la deuxième plus mauvaise performance depuis août 2006 », écrit Alexandre Law (Xerfi) qui souligne le caractère préoccupant de « la baisse de régime de deux pôles d'excellence traditionnels de l'industrie française : l'aéronautique et l'automobile ».

De fait, cette dernière industrie affiche, selon les douanes, « un premier déficit conséquent » de 300 millions d'euros, en raison de la baisse des exportations et de la hausse des importations en provenance d'Allemagne, d'Italie, des Pays-Bas, du Royaume-Uni et des pays de l'élargissement.

Mais les autres secteurs industriels sont touchés : les exportations de biens de consommation marquent le pas depuis deux mois, du fait du fléchissement des ventes de produits pharmaceutiques vers les Etats-Unis et la Suisse. Les exportations de biens intermédiaires demeurent « globalement stables » et l'agroalimentaire fléchit.

Le déficit commercial de la France avec l'Union européenne atteint en novembre 2,3 milliards d'euros. Ses échanges avec l'Amérique diminuent. Tel est le cas également des exportations vers la Chine.

Hors énergie, analyse l'économiste Philippe Waechter (Natixis Asset Management), le commerce extérieur a été, en novembre, déficitaire pour la première fois depuis 1991. « A la fin du mois de novembre 2006, écrit-il, le solde (hors énergie) cumulé depuis janvier 2006 était excédentaire de 17,3 milliards d'euros (... ). En novembre 2007, le même calcul fait ressortir un excédent de 5,1 milliards cumulé depuis janvier ». « En un an, l'excédent a fondu de 12 milliards », ce qui, précise M. Waechter, « reflète probablement une dégradation de compétitivité liée au manque d'innovation, aux prix, mais aussi sûrement à la spécialisation géographique ». Le commerce extérieur français est « trop présent sur la zone euro et trop peu actif sur les zones à forte croissance » (Asie, Europe centrale), conclut l'économiste.

Claire Guélaud

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01 février 2008

Toujours la crise financière

voila un bon article paru dans le monde sur la crise Par deux économistes

a crise des subprimes, doublée du scandale de la Société générale, a acculé banques centrales et autorités bancaires à intervenir en urgence et de façon répétée depuis août 2007 pour éviter le pire. C'est ainsi que l'équivalent de 500 milliards d'euros a été injecté par la BCE et la Fed notamment sur les marchés interbancaires et que cette dernière a décidé une forte baisse de son taux directeur de 0,75 % le 21 janvier, lundi noir. Au-delà de ces mesures d'urgence, il est nécessaire de s'interroger sur les réformes à mettre en oeuvre pour tenter de prévenir de nouvelles crises aussi graves à l'avenir.

L'objectif principal de toute réforme doit être d'assurer la robustesse des banques qui sont le socle des systèmes financiers et du développement économique. La crise actuelle est inquiétante parce que nos systèmes bancaires sont fragilisés par les excès de finance internationale. L'expérience récente montre en effet que les crises financières sont d'autant plus graves que les banques sont affaiblies car les répercussions sur l'activité et l'investissement sont alors inévitables.

Nous proposons trois axes de renforcement des politiques de maîtrise des risques par les autorités. Il faut, en premier lieu, élargir le périmètre des entités soumises à la réglementation bancaire et prudentielle à l'ensemble des acteurs qui font du crédit, bancaires et non bancaires. Les deux crises récentes les plus importantes ont été déclenchées par des sociétés distribuant des crédits sans être soumises à la réglementation bancaire dans leur pays. La première a eu lieu au Japon, qui a connu une crise économique profonde tout au long des années 1990 déclenchée par des établissements non supervisés finançant le secteur agricole. La seconde crise a eu lieu l'été dernier avec les crédits subprimes essentiellement distribués pour les plus critiquables par des finance companies non régulées. Pour colmater cette brèche actuelle dans le système de contrôle, il conviendrait que tous les établissements distribuant du crédit soient assujettis à la réglementation bancaire dès lors que leurs concours dépassent leurs fonds propres de plusieurs milliards d'euros (par exemple, 5 milliards).

Le deuxième axe de réforme est de renforcer la réglementation prudentielle en matière de risques de liquidité et de marché, en particulier les risques de pertes des banques liées aux variations des prix des actifs échangés sur les marchés financiers. La récente réforme dite "Bâle 2" du contrôle prudentiel, qui est rentrée en application en 2008, est largement inadaptée. Elaborée dans les années 1990, elle n'a pas pris en compte les nouveaux produits de marché (les produits structurés, etc.) qui sont devenus plus complexes et plus risqués. La caractéristique majeure de la révolution financière des dernières années est la désintermédiation et la marchéisation des financements et des risques.

Pour économiser leurs fonds propres, les banques transfèrent massivement leurs risques aux marchés en utilisant les innovations financières récentes, en particulier les dérivés de crédit (marchés à terme et d'options) et la titrisation. Cette dernière technique, largement utilisée par les établissements immobiliers américains, consiste à transformer en titres des crédits pour les revendre sur le marché. Ces pratiques posent deux problèmes. D'une part, un problème d'aléa moral : sachant qu'elles vont pouvoir se débarrasser de leurs risques en les "externalisant" sur les marchés, les banques ne sont plus incitées à les gérer avec la plus grande rigueur. D'autre part, les investisseurs qui reprennent les risques cédés par les banques font l'objet d'une supervision bien moindre que ces dernières. Il y a là un facteur d'aggravation du risque global du système financier, souvent appelé "risque systémique".

Notre proposition consiste à supprimer ce biais actuel favorable à la désintermédiation en intégrant des facteurs de risques mal pris en compte par les règles de "Bâle 2". Ainsi toute ligne de liquidité d'un programme de titrisation, même de courte durée, devrait mieux être intégrée au calcul des fonds propres. Par cet enrichissement du "pilier 1" de la réglementation prudentielle qui concerne les exigences minimales de fonds propres, il y aurait intégration des risques de marché et de liquidité dont la crise des subprimes a déjà montré que c'étaient là les risques majeurs de la finance "désintermédiée".

Le durcissement de la réglementation prudentielle ne suffit pas. D'où notre troisième proposition : redéfinir les conditions de refinancement des banques centrales. Celles-ci décident du montant des liquidités à allouer par des appels d'offres d'une manière globale sur l'ensemble du système bancaire de leur zone. Ce faisant, elles ne font preuve d'aucune sélectivité et peuvent être amenées à accompagner des dérapages économiques et financiers dans l'immobilier, l'achat à crédit de titres, des spéculations sur devises, des financements à levier excessif d'investisseurs peu ou pas réglementés (hedge funds).

Deux pistes méritent d'être explorées pour corriger ce risque. La première est de passer d'une enveloppe globale de refinancement au prix du taux directeur à des enveloppes individuelles par groupe bancaire. Les dépassements étant assurés par des taux beaucoup plus élevés. Une telle approche implique une coopération entre banques centrales face à des groupes bancaires susceptibles d'obtenir de la liquidité auprès de plusieurs d'entre elles. Notre deuxième piste est que les banques centrales recourent à une utilisation plus active des réserves obligatoires. Elle consisterait à élargir l'assiette de celles-ci aux crédits (en portefeuille ou titrisés) pour couvrir toute la production dont le rythme apparaîtrait comme trop rapide à la banque centrale concernée. Ces deux mesures devraient amener les groupes bancaires à une gestion beaucoup plus prudente de leurs financements. L'ensemble de ces mesures nous apparaît à la fois réalisable et suffisamment fort pour mieux prévenir les excès futurs de la finance. L'expérience montre, hélas !, que les crises sont vite oubliées. Pourtant l'urgence de réformes est criante aujourd'hui.


Michel Castel et Dominique Plihon, économistes

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31 janvier 2008

mondialisations et inégalités

sujet tres ..in  la mondialisation et les inégalités sur le site du FMI( le rapport est en français )

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30 janvier 2008

croissance lente ...les echos

croissance lente et prodigieux basculement

JEAN-MARC VITTORI

Croissance lente et prodigieux basculement
[ 30/01/08  ]

Maintenant, c'est sûr : le monde va moins vite. Les économistes du Fonds monétaire international ont ramené leur prévision de croissance pour l'année 2008 à 4,1 %, contre 4,8 % précédemment. C'est un signe de plus du ralentissement économique en cours. La production mondiale devrait être inférieure de 300 milliards d'euros à ce qui était espéré auparavant. A en croire le FMI, les Etats-Unis devraient pratiquement stagner - la croissance de 1,5 % vient pour l'essentiel de l'acquis accumulé en 2007. Le Japon et les pays de l'euro n'iront pas plus vite. Mais cette grisaille n'a rien d'une catastrophe, même si elle s'inscrit dans un décor de crise financière où alternent petits coups de blues et tornades brutales. Une croissance de plus de 4 %, c'est un monde qui avance encore à vive allure ! Au cours des années 80 et 90, le rythme dépassait à peine les 3 %. Ce dynamisme, cette énergie viennent désormais des pays pauvres. Leur production devrait augmenter de 7 % cette année, et pratiquement la moitié de la progression du PIB mondial viendra de quatre d'entre eux, les fameux « BRIC » - Brésil, Russie, Inde et Chine. D'autres chiffres confirment ce prodigieux basculement. Selon les chiffres publiés hier par l'OCDE, les exportations des pays du G7 étaient à l'automne sur une pente annuelle de près de 6 % en volume alors que leurs importations augmentaient de moins de 4 %. Joli paradoxe : les émergents tirent les émergés hors de l'eau ! Il faudra d'ailleurs s'interroger un jour sur cette nomenclature. A voir le rythme de la Chine et de l'Inde, il conviendrait sans doute de parler de pays nouvellement émergés face à d'autres anciennement émergés - voire en passe d'être submergés

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29 janvier 2008

site SG scandale expliqué

là le site d'un economiste expliquant le mecanisme de ce scandale de lla SG

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25 janvier 2008

cours d'eco publique

Les_trois_fonctions_de_l'etat.

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18 janvier 2008

modele Danois

une analyse critique du modèle danois de flexisécurité

merci à PF T pour ce lien

bon we à tous

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