29 novembre 2007
se connaitre dans la perspective de l'orientation
a cette adresse de quoi reflechir avec intelligence à votre orientation
aller jusqu'au bont pour comprendre !!
le bog d'alternatives économiques
le blog d'alternatives économiques est tenu par A Parienty
les classes préparatoires économiques et commerciales
un site tres bien fait pour en savoir plus sur les écoles préparatoires aux grandes écoles économiques et commerciales à lire avec patience en ces moments d'orientation
penser à rendre la feuille d'orientation post bac avant le conseil !
un site de théories économiques
un site de la documentation francaise
27 novembre 2007
post bac
http://www.admission-postbac.org/index.htm
Il faut aller visiter ce site pour votre inscription en post....bac....
important :*le calendrier....
24 novembre 2007
le cours de fac sur l'investissement
un bon papier sur les retraites
le cours de paris 1 de Croissance d'Antoine d'Autume ....
un probleme de vocabulaire et d'arithmétique!
une réflexion sur l’emploi des expressions comme « deux fois plus » ou encore « deux fois moins » pour dire le double dans le premier cas, et la moitié dans le second. Ces expressions me paraissant depuis longtemps erronées, j’ai approfondi la question à partir du raisonnement très simple suivant. Mais allez-vous partager mon point de vue ?
Fois plus
Supposons que Daniel ait 10 euros et Paul également 10 euros. Paul a donc zéro fois plus d’argent que Daniel, car
10 + 0 x 10 = 10.
Si maintenant Paul a 20 euros et Daniel toujours 10, il aura une fois plus d’argent que Daniel, car
10 + 1 x 10 = 20
Si enfin Paul a 30 euros et Daniel toujours 10 il aura donc deux fois plus d’euros que Daniel, car
10 + 2 x 10 = 30
En conclusion, Kathy dira que quand Paul a 20 euros et Daniel 10, c’est qu’il a deux fois l’argent de Daniel, ou qu’il en a le double, ou une fois plus et quand Paul a 30 euros et Daniel 10, qu’il a trois fois les euros de Daniel ou le triple, ou deux fois plus.
Fois moins
Supposons à nouveau que Daniel ait 10 euros et Paul également 10. Paul a zéro fois moins d’argent que Daniel, car
10 - 0 x 10 = 10
Supposons maintenant que Daniel ait 20 euros et Paul 10. Paul a la moitié moins (et non pas deux fois moins) que Daniel, car
20 - 20/2 = 10
Mais pourquoi ne pas dire simplement : Paul a la moitié de Daniel ? Par contre si au lieu de 10, Paul a 1 et Daniel toujours 10, Kathy n’ira surtout pas dire que Paul a dans ce cas 10 fois moins d’argent que Daniel, car Paul aurait alors une dette de 90 euros, puisque
10 - 10 x 10 = -90
Kathy dira : Paul a le dixième de Daniel.
Ces errements du langage parlé et même écrit sont graves et nombreux ; même des revues sérieuses, des ouvrages scientifiques, des publicités, les journaux télévisés, les emploient continuellement.
Le langage courant peut se permettre beaucoup de choses, comme appeler « tarmac » une voie où circulent les avions et où le revêtement n’est pas du macadam enrobé de goudron, et, si c’est parler français, de dire que suivant la grandeur des tiers, il peut y en avoir quatre dans un verre de picon - citron - grenadine (Pagnol), cela reste une violation des règles les plus élémentaires de l’arithmétique.
C’est ce qu’on peut considérer que nous faisons avec les fois plus et les fois moins.
21 novembre 2007
taux d'intérêt
paru dans le Monde des articles portant sur le taux d'interet de Claire Gatinois et Cécile Prudhomme
I qu'estce que le taux d'interet?
rossièrement, il correspond au "loyer de l'argent". Il traduit la rétribution exigée par le prêteur. Sur ce marché de la dette, quatre grandes catégories de taux cohabitent, tous reliés les uns aux autres.
Les premiers maillons de la chaîne sont les taux directeurs des banques centrales, comme la BCE à l'intérieur de la zone euro ou la Réserve fédérale américaine (Fed) aux Etats-Unis.
Lorsque ce premier marché est saturé, les banques se prêtent mutuellement de l'argent sur le marché interbancaire. Les taux reflètent le prix de créances souscrites pour une journée (taux Eonia), une semaine et jusqu'à douze mois (taux Euribor).
Les Etats sont présents sur le marché obligataire (où se côtoient aussi des banques et différents investisseurs) pour financer leur déficit. Ils émettent des titres de créances à court terme – les bons du Trésor – et à long terme – les obligations (OAT en France, T-Bond aux Etats-Unis).
Ces titres sont achetés par les investisseurs particuliers ou institutionnels du monde entier. Au bout de cette chaîne se trouvent les entreprises qui émettent des emprunts (billets de trésorerie, obligations…), pour financer des investissements. Ces opérations donnent le prix du crédit aux entreprises.
La référence du marché, ou "courbe des taux", est formée par le principal taux directeur de la Banque centrale et les taux des différents emprunts d'Etat. En France, elle va du taux sans risque de la BCE au taux des obligations du Trésor à cinquante ans.
II tension sur les taux d'intérêt
a crise financière provoquée par les déboires du marché des crédits immobiliers à risque américains (subprime mortgage) a fait dévisser les Bourses mondiales. Mais elle a surtout des répercussions brutales, bien que moins visibles, sur le marché des taux d'intérêt.
Là, se négocie de gré à gré la dette émise par les Etats, les entreprises ou les banques. "Quand les investisseurs s'inquiètent, les mouvements sont souvent plus violents sur les marchés de taux que sur les marchés d'actions", constate Jean-Louis Mourier, économiste chez Aurel Leven.
III comment sont fixés les taux
es taux directeurs sont fixés autoritairement par les banquiers centraux. Ces derniers sont chargés de veiller à la stabilité des prix à moyen terme : ils relèvent les taux directeurs s'ils détectent des risques inflationnistes et les abaissent pour soulager l'économie en desserrant les vannes du crédit.
Les autres taux dits "de marché", fluctuent chaque jour en fonction de l'offre et de la demande de prêts (pour le marché interbancaire) ou de titres (pour le marché obligataire).
Leur niveau dépend de la "prime" exigée pour tenir compte des risques (l'inflation, la capacité de remboursement d'un emprunteur…). A priori, plus la durée de l'emprunt est longue, plus le taux d'intérêt est élevé pour tenir compte d'éventuels risques dans le futur.
Lorsque les investisseurs achètent massivement des emprunts sur le marché, leur prix monte et, mécaniquement, leur taux d'intérêt baisse. L'inverse se produit lorsqu'ils en vendent.
En cas de crise, les investisseurs, inquiets se ruent en principe sur les "valeurs refuges", comme les emprunts d'Etat. Un pays ayant, de fait, peu de chances de faire faillite.
En France, le taux des emprunts d'Etat à dix ans a chuté de 4,74 % (début juin) à 4,3 % (vendredi), témoignant de l'appétit pour ce placement. Les obligations les plus risquées comme celles émises par les sociétés fragiles, les "junk bonds" ("obligations pourries"), très spéculatives, sont désertées
III quel impact dses taux sur l'économie
e niveau des taux d'intérêt sur les marchés financiers conditionne l'accès au crédit pour les ménages et les entreprises. Si les banques empruntent plus cher, elles sont tentées de répercuter la hausse des taux auprès de leurs clients pour ne pas rogner sur leurs marges.
Les crédits à la consommation, les emprunts immobiliers et les prêts bancaires aux entreprises peuvent ainsi augmenter. Les crédits à taux variable endossent quant à eux immédiatement une remontée des taux. En outre, lorsqu'il y a crise, "les banques deviennent plus sélectives et n'accordent de crédits qu'aux emprunteurs les plus solides", indique M. Mourier.
Ils permettent aussi de comprendre la pression exercée sur la BCE par le chef de l'Etat français, Nicolas Sarkozy, afin qu'elle ne relève pas son principal taux. Cela reviendrait à rehausser toute la chaîne du loyer de l'argent. Une hausse des taux directeurs se répercute en général sur l'économie avec quatre à six trimestres de délai. Or, M.Sarkozy est à la "recherche du point de croissance qui manque à la France".
a tirer


